Le mois passé, je vous suggérais des romans québécois à lire absolument… à mon humble avis. Au passage, cela m’a permis de récolter une belle liste de vos recommandations. Merci! C’est certain que je vais me plonger dedans et vous en redonner des nouvelles dans un prochain article. Ce mois-ci, je vous partage mes lectures coup de cœur sur un autre thème : ce sont des romans un peu tristes, qui vous feront peut-être pleurer, mais qui font aussi du bien!

 

La délicatesse par David Foenkinos

Les livres de David Foenkinos me surprennent chaque fois par leur originalité. Un de mes préférés est La délicatesse : on y suit une jeune femme dont le grand amour meurt accidentellement (oui, je vous avais annoncé la couleur, c’est un peu triste).

Avec le temps, elle apprivoise sa douleur et se rapproche notamment d’un collègue un peu étrange, maladroit, mais délicat. Le roman est construit tout en délicatesse et aussi avec une note d’humour qui allège la gravité du point de départ de l’histoire.

Vous pourrez prolonger le plaisir en visionnant le film, très réussi, avec Audrey Tautou dans le rôle principal!

 

Le mec de la tombe d’à côté par Katarina Mazetti

Dans ce roman, Katarina Mazetti nous embarque dans une histoire d’amour qui commence dans un lieu inattendu : un cimetière! L’une, bibliothécaire, vient régulièrement fleurir la tombe de son défunt mari, l’autre, agriculteur, celle de sa mère. Vous l’aurez deviné : lui, c’est le mec de la tombe d’à côté!

Leur rapprochement repose d’abord sur une forte attirance physique et ils devront par la suite composer tant bien que mal avec leur différence culturelle, un défi de taille dans leur relation. C’est tendre, drôle et aussi un peu brise-cœur.

 

Rosa candida par Auður Ava Ólafsdóttir

Dans ce roman au titre qui m’a intriguée, on suit un jeune homme pas mal candide qui quitte son Islande natale pour la première fois. Il part restaurer le jardin d’un monastère quelque part, mais on ne sait pas où! J’aime beaucoup l’idée de faire du lieu un mystère qui donne à ce livre une dimension de conte. Il sera rejoint par la mère de sa fille et sa fille, fruit d’une étreinte d’un soir dans la roseraie de sa défunte mère.

Loin des siens, il apprend à vivre seul, mais aussi à connaître sa fille et la mère de celle-ci. Ce roman d’initiation ressemble un peu à une histoire d’amour classique à l’envers : ils eurent un enfant et vécurent heureux… mais je n’en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de découvrir la fin! C’est tendre, délicat et on sourit de la candeur du personnage principal à maintes reprises!

Avez-vous un livre un peu triste qui fait du bien à recommander?

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