Je dois avouer que le 14 février ne flash pas sur mon calendrier comme sur celui de certains autres. Le 14 vient entre le 13 et le 15, c’est tout. C’est le milieu du mois, mois le plus pénible de l’année, et comme la tendance semble se maintenir, mois où je sacre systématiquement tout là, chaque année.

Donc cette année, c’était le 14 février et ma soirée était libre. Pas trop, parce que je donnais 20 heures de formation les deux jours suivants, mais assez libre, disons. Et je n’osais pas planifier une date parce que je ne pourrais pas accepter que notre première date ait eu lieu le 14 février.

J'ai donc proposé à un prétendant: « On avance nos montres, cellulaires et calendrier au 15 février et on se voit! » On n'a pas eu à le faire, il a chocké. Parce que, malheureusement, un peu comme Noël ou les autres fêtes du genre, on ne peut pas passer sous silence la Saint-Valentin. Je ne peux pas oublier qu’une fête existe pour me rappeler mon célibat. Avec lequel je vis bien les 364 (365 cette année) autres jours de l’année, pour information!

Donc, après ce chockage désagréable, j’ouvre mon Bumble (Pas Tinder, on se rappelle que j’ai été expulsée!) et je regarde mes messages. « Veux-tu être ma Valentine? » « Non merci! » Je suis déjà assez fâchée contre cette fête sans qu’en plus, quelqu’un me propose de la célébrer tout bonnement. J’en parle souvent, je préfère souvent ma propre compagnie à une mauvaise compagnie. Donc, pourquoi aller prendre un verre avec le premier venu plutôt que de célébrer mon amour-propre? Pourquoi ne pas me montrer à moi, l’unique personne qui ne m’abandonne pas dans la vie, combien je suis importante et je mérite cette journée pour moi?

Donc, qu'est-ce que j’ai fait de ma Saint-Valentin? J’ai préparé un souper à ma coloc et j’ai écouté un documentaire vraiment inspirant sur Netflix en buvant du thé.

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