Quand j’étais petite, ma lecture préf’ était les descriptions du fameux catalogue de Noël Sears. Du mois de septembre, quand il arrivait sur le pas de ma porte de manière – ma foi – un peu précoce, au mois de mai quand il commençait à être un brin (ok, pas mal) usé et que ma mère n’en pouvait plus de le voir trainer, je le feuilletais avec un enthousiasme qui ne s’essoufflait pas.
Je n’étais pas trop fan des vêtements Jessica pis des figurines en porcelaine du centre, mais je prenais toujours le temps de choisir quelle serait ma bague de mariage ou à me demander ce que goûtait les mystérieux gâteaux aux fruits occupant toute une page (qui commandait vraiment ça dans le catalogue, dites-moi?).
Même en grandissant, je continuais de le consulter régulièrement, en m’attardant toujours à la fameuse section « Cadeaux à 10-15-20-50$ » et, évidemment, celle des jouets à la toute fin. Pis quand je parle « d’en grandissant », c’est jusqu’à la toute dernière édition, alors qu’il était rendu tout mince, mais encore plein de nostalgie des Noëls passés, du temps où je le barbouillais de petits « J » le gros toutou Winnie l’Ourson pour signifier mon intérêt + + à mes parents.
Bref, depuis que la chaîne a fermé et que le catalogue de Noël n’arrive plus sur le pas de ma porte au mois de septembre, j’ai comme un petit vide dans mon cœur. Je m’étais toujours imaginé qu’il allait être éternel, que j’allais faire le même exercice avec mes enfants un jour, mais comme trop de choses dans la vie, il a disparu sans que je puisse m’y préparer. #RIPCatalogueSears
Je ne dois pas être la seule puisqu’on remarque un petit retour des catalogues, dont un pour le temps des Fêtes… de la part d’Amazon! Quand j’ai vu ça, je capotais un peu : 70 pages dédiées seulement aux jouets (a.k.a. la meilleure partie du feu catalogue Sears).
Bon : je n’ai pas réussi à mettre la main sur un exemplaire papier, mais la version PDF est un très bon placébo! #MerciLaVie