Cultiver son jardin urbain (et comment dissuader les ptits voleurs)

Crédit photo: Unsplash Cultiver son jardin urbain (et comment dissuader les ptits voleurs)

Nous avons la chance, mon copain et moi, d’avoir suffisamment d’espace pour cultiver un petit jardin dans notre stationnement en terre battue. Toutefois, comme il est au ras du sol et donne sur la ruelle, le pauvre est souvent mis à rude épreuve par nos voisins les animaux. En plus des écureuils, notre ruelle est habitée par un trio de marmottes qui a élu son domicile à quelques mètres de notre cours!  Les limaces peuvent également causer bien du ravage sans compter les chat.te.s domestiques reprenant contact avec  la bête sauvage en eux.elles et qui viennent trôner  dans le jardin, entre le plan de piments  habanero et le basilic!

Nous réussissons à faire rebrousser chemin aux chat.te.s en déposant des roches, briques, grillages, entre les plans ce qui les empêche de creuser. Cela a comme conséquence de réduire un peu l’espace, mais je préfère cette idée à celle d’une récolte abondante parsemée de crottes fumantes! Pour éloigner les limaces, nous répandons des coquilles d’œufs. De cette façon, le sol devient très inconfortable pour elles. Cependant, je ne saurais vous dire à quel point cette astuce fonctionne, car il y a beaucoup plus forts que ces petits êtres qui rôdent quotidiennement, il devient difficile de trouver le, la ou les véritables coupables!  Toutefois, pour les avoir vus, nous savons que les marmottes ont englouti la bette à carde ainsi que la coriandre, mais, outre sortir sur le balcon lorsque nous les surprenions en flagrant délit, nous n’avons rien trouvé de naturel et efficace pour les dissuader de venir pique-niquer chez nous! 

Cette année, nous allons prioriser, en plus grande quantité, ce qui a bien fonctionné la saison dernière  notamment,  différentes variétés de piments forts que nous aimons transformer en sauce piquante, un délice! Les haricots verts, tomates cerises et plusieurs fines herbes ont également eu un bon rendement. Mention spéciale à la coriandre vietnamienne qui, en plus, de n’intéresser aucune bête, j’ai constaté qu’elle supporte mieux la cuisson que la variété régulière et son goût est plus prononcé et perdure lorsqu’elle est utilisée, par exemple, pour parfumer une salsa. 

Ceci dit, mon copain devient un peu trop enthousiaste lorsque nous nous rendons dans un centre jardin et, à chaque fois, nous revenons avec bien plus que ce qui était entendu au départ!  

Dans tous les cas, je vous tiendrai au courant cet été de l’évolution de nos légumes et bien honnêtement, je n’ai pas dit mon dernier mot concernant la bette à carde!

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