Des vacances illimitées, ça vous fait rêver?

Crédit photo: Jordan Bauer/Unsplash Des vacances illimitées, ça vous fait rêver?

Je ne sais pas pour vous mais en cette fin d’hiver, mon état d’esprit peut se résumer assez simplement : je veux (j’exige!) des vacances. Certain.e.s ont eu l’occasion de partir et pourtant, ils.elles en redemandent. Et je les comprends; on n'a jamais assez de vacances!

D’autant plus que dans mon pays natal, j’ai débuté ma vie professionnelle avec 5 semaines de congés payés annuelles et ce n’était pas un privilège, juste la norme. J’ai donc vécu un petit choc lorsque j’ai décroché ma première job montréalaise assortie de 2 semaines de vacances annuelles (ma désormais nouvelle norme).

Dans ce contexte, imaginez mon enthousiasme lorsque j’ai appris (avec quelques métros de retard...) que des entreprises proposaient  à leurs employé.e.s des vacances illimitées! Je me suis aussitôt prise à rêver de ce que serait ma vie si j’avais un travail avec des vacances illimitées.

Évidemment c’est un concept qui ne se prête pas à tous les domaines. Mais ô joie, je travaille dans le secteur des technologies qui s’y prête!

Autre évidence : je prendrais encore des vacances sans que cela nuise à l’atteinte de mes objectifs et au bon déroulement des projets. Ainsi, j’aurais beau ne pas être contingentée pour mes congés, je devrais maintenir la même productivité (ben ouais, « ce n’est pas la fête non plus », hein)… et si je me retrouvais avec peu de temps morts dans mon travail, je n’aurais finalement pas tant d’occasions de profiter de mes congés illimités. Pire, je n’aurais même pas un nombre minimum de jours à solder et je me connais, consciencieuse comme je suis, je serais capable de finir sans vacances (ou si peu).

J’ai chassé cette légère sensation de panique (on ne se refait pas, même quand on rêve!) et je me suis imaginée garder mon gars malade à la maison, régler une affaire à la banque ou encore accomplir une démarche administrative sans que cela n’impacte mon solde de vacances (les vraies, celles quand je relaxe), yeah!

Bon, si j’avais des vacances illimitées, je ne prendrais certainement pas beaucoup de jours de vacances de plus que présentement mais je concilierais sans doute plus facilement vie personnelle et travail. Le rêve n’est pas aussi beau que je me l’imaginais au début, mais il reste plaisant!

Psssttt ! Envoie-ça à ton ami!

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