La fois où je suis devenue top active après avoir compris mon cerveau

Crédit photo: Unsplash La fois où je suis devenue top active après avoir compris mon cerveau
Je me suis souvent trouvée (un peu) vedge. Vedge dans ma vie personnelle parce que j’ai le sentiment du devoir trop fort pour démontrer quelconque inaction dans mon milieu de travail. Cela dit, lorsqu’on « n’attend rien de moi » c’est un peu trop métro-boulot-dodo à mon goût.

Avec le temps, j’ai voulu comprendre (et changer!) cette passivité quotidienne. Je réalisais que je ne mettais pas d’énergie dans des projets personnels ou dans une passion qui me ferait briller les yeux d’excitation. J’avais envie de créer avec mes mains, d’inventer quelque chose, de stimuler de nouvelles parties de mon cerveau.

Plusieurs comprendront sans doute le sentiment lorsqu’on travaille 40 heures par semaine derrière un ordinateur. Au retour du boulot, il est beaucoup plus facile et satisfaisant de s’écraser devant un autre écran Netflix ou de boire un verre à la place d’aller au musée. Toutefois, au bout d’un moment, ça devient drôlement lassant.

Comprendre son cerveau

Comprendre que le cerveau joue un très grand rôle là-dedans m’a vraiment aidée à changer mes mauvaises habitudes. Dans le balado Take a break, Rachel Hart parle de Competing Desires. Pis ça, c’est game changing.

D'un côté, il fait tout pour demeurer passif

En résumé, deux parties de notre cerveau se confrontent continuellement. La partie inférieure est la plus primitive. C’est là qu’est géré notre instinct de survie. Son but : rechercher le plaisir et éviter la douleur le plus efficacement possible en sauvant toute énergie. Ici, nos habitudes tiennent bon. Don’t get me wrong, plusieurs d’entre elles sont essentielles à nos vies. Le problème réside dans les habitudes qui ne nous servent plus et cette partie du cerveau n’en fait pas la différence. Bref, son objectif est d’aller chercher une shot de dopamine le plus facilement possible, point.

De l'autre côté, y'a de l'espoir! 

Au contraire, la partie supérieure du cerveau est la plus avancée. En gros, c’est l’avantage que l’on a sur les animaux. Elle est à ce point intelligente qu’elle peut questionner nos pulsions et les contrôler, anticiper le futur et les conséquences de nos actions. Cette partie du cerveau se soucie de la personne qu’on veut être et de la vie qu’on souhaite mener. Elle a donc le pouvoir de changer les choses.

Hélas, la partie inférieure du cerveau est une p’tite vite qui n’a pas envie de changer ses habitudes de sitôt AKA « comment ça se fait que j’ai déjà bu ma bouteille de vin au complet? » ou encore « Eh boy, il est 3 heures du matin, j’ai écouté 10 épisodes de The Office sans m’en rendre compte et je travaille demain matin. »

Apporter plus de conscience dans ses actions

Heureusement, la conscience règne sur la vitesse, et la seule manière de déjouer nos mauvaises habitudes est d’apporter un peu plus d’awareness dans notre quotidien. Cela signifie de s’observer, sans se juger, tout en étant prêt à apporter les changements nécessaires. Là-dessus, les balados de The Minimalists m’ont particulièrement marquée : what is passive is rarely meaningful ou meaningful tasks rarely reside on our to-do list. Je n’aurais pas mieux dit.

Ce n’est pas toujours évident et c’est un travail de tous les instants, mais je vous garantis qu’on ressent une immense satisfaction à choisir d’être un peu plus actif. Pour ma part, écrire un article, cuisiner un nouveau plat, m’investir dans le yoga ou préparer un prochain voyage font partie de mes dadas.

Et vous?

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